تم مؤخرا التوقيع على اعلان مشترك بين الحكومة السويسرية والحكومة المصرية يتضمن استراتيجية التعاون الجديدة بين الطرفين وذلك وفقا لموقع (vetogate.com) الاخباري.

 

(English version)

Durant la dernière décennie, la région MENA a fait l’expérience d’une croissance économique et démographique considérable, qui devrait continuer dans le futur. La demande d’énergie dans ces diverses régions (composée d'importateurs et d’exportateurs d’énergie) se développe entre 3% et 8% par an. En réalité, la demande d’énergie s’élève si rapidement dans le monde Arabe que même les pays qui ont traditionnellement exporté de l'énergie dans le passé sont confrontés à la perspective de devenir eux-mêmes des importateurs d’énergie. La courbe suivante montre la demande croissante d’électricité dans la région Arabe à travers le temps, plus précisément au sein du Conseil de Coopération du Golfe.

 

لا بد من إشراك المغتربين لإطلاق الطاقات البشرية غير المستغلة خاصةً وقت الأزمات

 

اظهرت دراسة لمجموعة البنك الدولي في مطلع العام 2017 حول الدور الذي يمكن أن يلعبه المغتربون في تعزيز التكامل الاقليمي والاقتصادي ونشرت تحت عنوان "حشد جهود المغتربين من منطقة الشرق الأوسط وشمال أفريقيا من أجل تحقيق التكامل الاقتصادي وريادة الأعمال" أن المغتربين من بلدان الشرق الأوسط وشمال أفريقيا يمكنهم القيام بدور بالغ الأهمية في تعزيز التكامل الإقليمي وريادة الأعمال والنمو الاقتصادي في المنطقة، كما يمكنهم مساعدة بلدانهم على أن تصبح من الأطراف الفاعلة الرئيسية في الاقتصاد العالمي.

(Version française)

Over the past decade, the MENA region has experienced considerable economic and population growth, which is only expected to continue in the future. The demand for power in this diverse region (comprised of energy importers and exporters) is expanding between 3% and 8% annually. In fact, the demand for energy is rising so rapidly in the Arab world that even countries which have traditionally exported energy in the past are facing the prospect of becoming energy importers themselves. The following figure shows the increasing demand for electricity overtime in the Arab region, especially in the Gulf Cooperation Council.

 

مجلة الشرق الاوسط للأعمال - ميدل ايست بزنس

القاهرة، مصر، 7 سبتمبر، 2016 – عززت مؤسسة التمويل الدولية، عضو مجموعة البنك الدولي، من استثماراتها في مصر بهدف تحسين البنية التحتية ودعم قطاع الصناعة وتحسين فرص حصول الشركات الصغيرة والمتوسطة على التمويل وذلك خلال العام المالي 2016 (بالانجليزية).  

مجلة الشرق الاوسط للأعمال - ميدل ايست بزنس

هي ليست مجرد شجرة، يُستفاد من كل اجزاءها، تُغني زارعها، تشفي آكلها، وتحمي الأرض من تحتها وترفع اعمدة الحضارات فوقها... انها شجرة النخيل وثمارها من الرطب والتمر. جاء في القرآن الكريم: 

﴿وَهُوَ الَّذِي أَنشَأَ جَنَّاتٍ مَّعْرُوشَاتٍ وَغَيْرَ مَعْرُوشَاتٍ وَالنَّخْلَ وَالزَّرْعَ مُخْتَلِفًا أُكُلُهُ وَالزَّيْتُونَ وَالرُّمَّانَ مُتَشَابِهًا وَغَيْرَ مُتَشَابِهٍ كُلُوا مِن ثَمَرِهِ إِذَا أَثْمَرَ وَآتُوا حَقَّهُ يَوْمَ حَصَادِهِ وَلَا تُسْرِفُوا إِنَّهُ لَا يُحِبُّ الْمُسْرِفِينَ﴾(الأنعام141).

From Middle East Business Magazine

Cairo, Egypt, September 7, 2016—IFC, a member of the World Bank Group, has ramped up investments in Egypt with a focus on improving the country’s infrastructure, supporting manufacturing companies, and improving access to finance for small and medium enterprises (SMEs). (Arabic version)

Forts de leurs précédents succès, les Trophées du salon international des inventions de Genève reviennent cette année. Une occasion unique pour les innovateurs de faire valoir leur audace, leur inventivité, et leurs avancées technologiques. Les Trophées de l’Innovation visent à récompenser les produits, services et/ou concepts innovants dans tous les secteurs et à valoriser, les exposants aux performances et atouts remarquables.

 

Pour la 44e édition, les pays Arabes étaient au rendez-vous. Des inventeurs y ont assisté notamment des pays arabes de Golfe comme l'Arabie Saoudite, le Koweït, les EAU, Oman, mais aussi l'Egypte et l'Algérie. En effet, les Etats arabes du Golfe et l'Egypte participent régulièrement à travers des institutions nationales pour la recherche. Ils reflètent ainsi le visage peu connu du monde arabe.

 

Cette année a été marquée par la contribution de plusieurs inventeurs venant de plusieurs pays Arabes tel que l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Qatar, l’Egypte, l’Oman et l’Algérie.

 

Inventions (para-)médicales

A titre d’exemple nous trouvons dans ce salon deux inventions remarquables du Dr. Amani Shafik Awad de la Faculté de pharmacie et de Sattam lbin Abdul Aziz University (Arabie Saoudite). Le premier a présenté son innovation pour traiter le leishmaniose, une maladie répandue au Proche-Orient, connue sous le nom de « boutons de Jéricho » à travers un champignon, la seconde invention consiste à utiliser les feuilles de basilic dans le traitement de la colite ulcéreuse.

 

L’inventrice Amina Meaad de l’Egypte, a pu attirer le coup de foudre avec des nombreuses inventions. Meaad marque une présence pour la deuxième fois consécutive, avec deux inventions. La première constitue une solution pour un problème environnemental, car elle utilise le son de riz, brulé auparavant dans la nature, pour fabriquer du savon contenant des antibiotiques pour combattre les champignons dans les cheveux, en plus de sa qualité pour nettoyer la peau. Cette invention a remporté la médaille d'or du salon de Genève. La deuxième invention est le shampooing avec des ingrédients naturels pour lutter contre la perte de cheveux, cette invention a gagné la médaille de bronze.

 

Par ailleurs, l'inventeur Saoudien Mohab Mohammed Hindi, un étudiant de la Faculté de médecine de l'Université King Abdul Aziz (Arabie Saoudite), a inventé un réveil pour les patients atteints de diabète, qui mesurent la proportion de sucre sans devoir recourir à la piqûre de la peau ou de prélever un échantillon de sang.

 

En faveur de la protection de l’environnement

Les inventions au rapport avec la protection de l’environnement ont été nombreuses. L’invention de Mustafa Sawi, de la fondation « les jeunes de Sharjah (Sharjah Youth) » (Emirats Arabes Unis), a été très remarquable puisqu’elle concerne la réduction des émissions de gaz polluants dans les centrales électriques. Cette invention a remporté la médaille d’or du salon. Tandis qu’un groupe d'étudiants de la Faculté de génie (de l'Université King Abdul Aziz, Arabie Saoudite), a présenté une invention qui rend l'ascenseur plus intelligent, ce qui permet d'économiser du temps et de l'énergie par l’inclusion d’un système de reconnaissance de la place vide disponible dans l'ascenseur pour l’entrée des personnes supplémentaires. L’ascenseur ne s’arrête donc que lorsqu’il y a de la place pour faire entrer les gens.

 

Par ailleurs, l'inventeur Mohamed Abdel Fattah, un inventeur égyptien, a présenté une invention d’une grande envergure, car c’est un réservoir énorme de carburant qui offre une solution aux problèmes environnementaux car en plus du système qui lui permet de stocker et déplacer d’énormes quantités de pétrole brut (stockage et mouvement), il est très résistant au feu.

 

L'étudiant égyptien Ahmad Ayyash Muhammad (18 ans) fait partie des jeunes inventeurs pour ce salon. Sa contribution très brillante, qui fait réfléchir, permet de produire cinq fois l’électricité nécessaire pour faire fonctionner les locomotives ! Comment-il est possible ? Cette invention nous donne l’impression qu’elle viole le principe de la conservation de l'énergie, et c’est bien possible, en créant des champs magnétiques sur la voie ferrée lors de passages de trains composés de plusieurs wagons. L’enjeu de cette invention est national pour l’Egypte car elle exige une infrastructure à l’échelle nationale. Cette invention a remporté la médaille d'or.

 

Prévention des fraudes et accidents

De l’environnement à la prévention de risque d’accident ou d’incendie. Plusieurs inventions qatariennes étaient au rendez-vous, parmi lesquels l'inventeur Khalifa Hitmi qui a contribué par son invention à réduire la congestion et le temps d'attente aux feux de circulation, elle possède également une application importante pour la sécurité, un système d'alerte est immédiatement déclenché en cas du non-respect de feu rouge de la part de l'un des utilisateurs, de sorte à prévenir des accidents dans de tels cas.

 

Cette année n’a pas seulement montré le poids des femmes, mais aussi les jeunes. Deux inventeurs égyptiens, Mohammed Jamal Shauman (19 ans) et Ahmed Mohammed Abdel Tawab (18 ans) ont pu démontrer qu’il est possible de réduire les accidents de la circulation et les dommages provoqués par ceci à travers une structure externe de la voiture très résistante aux chocs, à l'électricité et à la chaleur, alors que jusqu’à présent les solutions proposées par les ingénieurs réagissent depuis l’intérieur des véhicules. Cette invention a remporté la médaille d'argent et un prix du président de département de l'énergie nucléaire en Malaisie.

 

Une autre invention féminine a été sur le stand Saoudien pour une inventrice, Nora Ali, qui lui a vallu le prix des sapeurs-pompiers de Genève, car cette invention est au cœur de la prévention de risque d’incendie, la poudre intégrée dans les tuyaux en plastique enveloppant les fils électriques des bâtiments, se libère lors d’un court-circuit déclenchant un incendie à l'intérieur du tube, ce qui permet d’éteindre le feu avant qu’il ne se propage dans le bâtiment.

 

Pour prévenir la fraude dans le secteur bancaire, l'inventeur Mohsen Hosein Al Sheikh, peut faire des échos, puisqu’il s’est attaqué à la problématique de falsification des chèques bancaires par son imprimante intelligente et transportable, qui se connecte facilement sur un Smartphone ou une tablette, qui a la capacité de reconvertir les chiffres numérique en texte. Cette invention est prévue d’être disponible sur le marché au cours des trois prochains mois.

 

La participation féminine pour cette année était au rendez-vous, toujours à la Faculté de génie, de l'Université King Abdul Aziz (Arabie Saoudite), des étudiantes ont réussi une solution géniale pour alimenter les feux de circulation dans les endroits éloignés, une spécificité saoudienne, où c’est difficile d’établir des réseaux électriques, l’énergie est produite par l’utilisateur même lorsque sa voiture approche un point d’intersection afin d’éviter d’entrer en collision avec les autres utilisateurs. Les feux ne fonctionnent que pour quelques secondes !

 

Enfin une solution économe pour mieux construire grâce à l'invention de Tarek Salah Al-Din Mustafa de l’Egypte, qui a pu jouer sur la forme géométrique des briques. Avec sa forme courbée il est donc possible de construire des plafonds sans la nécessité d’utiliser du béton armé, réduisant ainsi le poids sur les bases, cette invention a reçu la médaille d'or du salon.

 

La Suisse au Salon

La Suisse était aussi au rendez-vous pour ce salon. Pas seulement par ses inventeurs, mais aussi par la présence d’un stand de l’institut fédéral de la propriété, bien placé à côté de celui de l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle. Ces sont des interlocuteurs incontournables pour les inventeurs en Suisse. Sur le plan scientifique la Suisse a été bien représentée au salon avec plusieurs inventions tel que le concept d’une télévision 3D basé seulement sur l’emplacement de la télévision. Car en intégrant la télé derrière un cadre donne l’impression de regarder à travers la fenêtre. Puis il était très facile de remarquer l’innovation «Diesoil» de recyclage de plastique qui inverse le processus de fabrication produisant ainsi des dérivés de pétrole. On découvre donc sur le stand volontairement jonché d’objets en plastique, et également des flacons remplis des dérivés de pétrole, une preuve qu’il est possible de recycler les déchets plastiques. Comment? Par un système calqué sur le principe de la distillation, une machine retransforme le plastique en produits pétroliers (kérosène, diesel, paraffine, etc.). Selon Laurent Helfrich, responsable commercial, leur objectif est d’éliminer toutes les décharges sauvages.

 

De l'invention à l'industrialisation

Il n’y a aucun doute que la jeunesse arabe a montré qu'elle est en mesure de surprendre avec des idées innovatrices, et que les jeunes ne sont pas seulement un élément de la révolution politique et sociale, mais aussi scientifique. Il est évident que le monde Arabe a besoin de marquer une présence dans des plateformes dédiées à l’innovation, une étape essentielle pour ouvrir la porte à la créativité constructive de la jeunesse dans un environnement de plus en plus concurrentiel. Mais il faut se rappeler également que les contributions à l’innovation ne devraient pas se limiter à des activités festives et la délivrance des prix, car le monde Arabe devrait passer à la prochaine étape et favoriser l’entreprenariat, afin de traduire ces inventions à des projets industriels et commerciaux, pour répondre aux besoins réels de la société et construire une base technologique et industrielle. Les jeunes sont invités à prendre part aux responsabilités et oser à devenir des entrepreneurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exclusive Interview

The Middle East’s CO2 emissions posted the fastest growth rate of any other region in 2014. With environmental regulations getting ever more stringent, now’s the time to act.

The Paris Climate Talks that took place between November 30 and December 11, 2015 brought climate change back into the spotlight, and with it, the role of renewable energy in tackling the problem. The International Renewable Energy Agency suggests that doubling the global share of renewable energy by 2030 would provide half the emission reductions needed to limit global warming to two degrees Celsius, while energy efficiency measures could provide the rest.

Generating power and electricity in a more environmentally efficient and sustainable manner is increasingly gaining traction in countries in the Middle East. Companies like Masdar, a pioneer in the field, and frontrunner in the race to become a regional powerhouse in renewables, are constantly investing in new projects and technologies that both challenge and improve commercial energy production.

 

London-Array-Turbines

The UAE government has been actively seeking to promote the use of greener energy across the country, and Dr Nawal Al Hosany, director of sustainability at Masdar, firmly believes that renewable energy will continue to grow in prominence in the region.

“The issue of climate change and rising global temperatures is perhaps more salient here in the Middle East than anywhere else on the planet. For many years, climate action was synonymous with sacrifice. It was a matter of what countries and individuals would have to “give up” to reduce emissions and save the planet.”

She added: “Now, thanks in part to the growing business case for renewable energy and its centrality in the climate solution, climate action is increasingly being seen as a means to grow, stimulate the economy and improve livelihoods.

One of the factors to consider when talking about renewable energy, Hosany suggests, is the falling cost of technology used to generate cleaner energy.

“Falling technology costs are making the switch from fossil fuels to renewable energy cost-neutral, while also creating jobs, boosting GDP growth, driving business and reducing emissions,” she said.

 

The role of sustainability in cleaner energy development is rapidly growing, but so are the challenges surrounding it, as Hosany explains.

“The energy choices we make in the next few years will determine the nature of the climate we will experience in our lifetime, and the kind of world we will leave for our children and future generations. Masdar is a reflection of the UAE leadership’s awareness that yesterday’s models cannot and will not provide a sustainable future for the people of the UAE. Since 2006, the company has invested over $1.7bn and already delivered on 1GW of renewable power projects around the world.”

As someone who’s spent decades in the field, Hosany admits that lack of awareness on sustainability can sometimes act as a barrier, but where there’s a challenge, there’s an opportunity and that’s exactly the kind of approach that Masdar’s been taking over the years.

“There is a need to raise awareness on adopting and incorporating basic sustainability practices across the region and beyond – from domestic to corporate adoption. Sustainability can be incorporated in organisations throughout the entire supply chain; it also adds significant cost savings through resource management,” Mr Hosany says.

 

Since its inception in 2006, Masdar has grown into a multi-million dollar company and a worldwide recognised brand.

It currently owns an impressive 1.5GW of renewable power projects in various global locations, both in operation and under development. Its biggest international investment at present includes the world’s largest offshore wind farm, the 630MW London Array in the Thames Estuary, UK. The company also owns 35% share in the planned Dudgeon offshore wind farm in Britain, which is being developed with its Norwegian partners Statoil and Statkraft.

The Abu Dhabi based company recently told local media it aims to double its projects portfolio in the next ten years. In the Middle East, one of its key investments is the Tafila Wind Farm in Jordan, the first utility-scale wind farm commissioned in the region. The $238 million project is capable of producing 117MW of electricity, delivering 400GWh of electricity annually and displacing 235,000 tonnes of CO₂ emissions. With Morocco vowing to have 52% of its energy come from renewables by 2030, the market will be a key focus for the UAE’s flagship developer.

 

Tafila-wind-farm-in-Jordan

The company also plans to produce a staggering 1,500 m3/day of potable water over the next 15 months through its desalination programme in Ghantoot, Abu Dhabi, by using four specially designed technologies from four different companies. Ultimately, it aims for the large-scale deployment and implementation of one or more of these energy-efficient desalination technologies in the UAE and potentially across the wider Middle East and North Africa region, as well as internationally.

Another of its ground-breaking projects, the 100MW Shams 1 facility in the Western Region of Abu Dhabi, which is also the largest concentrated solar power plant of its kind, can reduce CO₂ emission by up to 175,000 tonnes annually. Through GE’s Ecomagination 2020 Partnership, Masdar is working on implementing the first complete energy-neutral wastewater treatment process in the region.

The company has also increased its collaboration with local and international partners and foreign investment banks offering cash for green energy projects. In 2013, it signed a deal with the UK’s Green Investment Bank, while its Pacific Partnership Fund, a $50 million initiative, continues to deliver grant-funded renewable energy projects across four nations in the Pacific island.

Masdar, which started as a $15 billion initiative to diversify Abu Dhabi’s energy mix, today owns a designated capital investment fund for new investments and acquisitions abroad. It typically targets $15 million to $50 million in private equity for companies whose commercial revenue is at least $10 million. Geographically, its focus is mainly on mature markets like Europe and North America, but stretches far beyond to locations as remote as the Seashells and Fiji islands.

In the meantime, one of its pivotal projects, Masdar City – an eco-friendly urban development in the eastern parts of Abu Dhabi, is attracting foreign investment in the UAE and a growing number of private sector players. Slated to be the world's first zero-carbon, zero-waste, car-free city, Masdar City is fast becoming a growing business haven for innovative tech start-ups, urban development planners, sustainability entrepreneurs and energy saving products and service providers.

 

Though in its early stages and the first of its eight neighbourhoods still under development, multinationals like Siemens have already made the CIty home to its Middle East operations. The structure it inhabits is the first LEED Platinum building to open in Abu Dhabi, while its “box-within-a-box” design contributes to an energy savings of about 63% compared to conventional office buildings in the emirate. Siemens also claims a 52% water savings for the building.

Investment in research and development is absolutely essential in all fields, and arguably, even more so in renewables. As one of the region’s primary advocate on new energy economy, Masdar’s approach on R&D appears to be both integrated and commercially driven. It combines higher education with scientific research, while also working to achieve collaboration with the private sector. At the core of Masdar City is the Masdar Institute of Science & Technology (MI) – an independent, research-driven university dedicated to advancing renewable energy and sustainable technologies, which is continuously looking for ways to collaborate with the private sector.

 

“We really see Masdar City as a “living laboratory” for low-energy use, low-carbon, low-waste technologies that can be piloted on site. Masdar City’s role is to create knowledge that diversifies the UAE economy, as well as to be the place where you build a community of innovation and research.”

Sustainable urban development is another area of investment, where Masdar’s been increasingly concentrating its efforts.

“We are on a mission to build the world’s most sustainable city,” states Al Hosany, her words both inspiring and visionary, hoping to shape, influence and transform perceptions on urban development not only in the Middle East, but worldwide.

 

“We consider Masdar proof of concept for a global sustainable city – if we can make sustainability work in the harshest climate in the world, than surely cityscapes around the globe can be adapted to meet the needs of the future. Masdar City is guided by the three principles of sustainability – economic, environmental and social,” says Al Hosany.

Higher penetration of renewable technologies with their variable generation characteristics will require many fundamental changes in the way that electric power systems are planned and operated to maintain reliable service and to do so economically, Ms Hosany explains.

“There are challenges in developing renewable generation technologies, such as further reducing the capital costs and improving energy efficiencies of the various types of renewable resources, such as wind, solar PV, solar thermal, and tidal.”

 

The sector is in dire need of meaningful and thought-provoking programmes to further the development of large-scale energy storage technologies, which remain significantly underexploited.

As Ms Hosany rightly points out: “To seamlessly integrate renewable resources in the grid, research and development must address challenges that high penetration levels will have in power system planning and operation, and in grid connection.”

Consistent regulatory and pricing regimes, another grey area that often gets neglected by decision-makers and industry leaders alike, is deterring investment and discouraging the pursuit of innovative-thinking among researchers.

 

“While the cost of renewables has declined to a level comparable with other energy sources, the lack of a level playing field in some countries when it comes to subsidies, taxes and regulations, inhibits the adoption of clean energy solutions.

“It is also harder to attract inward investment when governments don’t have a policy framework that allows investors to make long-term plans. To a lesser extent energy storage and grid management are also challenges.”

 

But none of these ground-breaking projects would have been possible without the help and technological knowhow of conglomerates with decades of experience in developing innovative, ground-breaking technologies like GE, Siemens, Schneider and Samsung on the one hand, and small and medium enterprises, service providers and product developers, on the other.

Without doubt, the company is en route to grow in size and bring more glory to the region. But to do so it will need help from viable and trustworthy partners capable of creating innovation that not only leads to new ideas but also has commercial application in the world, making a difference to people’s lives.

 

 

By: Dr. FAROUK EL-BAZ*

Center for Remote Sensing, Boston University, Boston MA 02215, U.S.A.

1  ABSTRACT

In January 2011, the youth of Egypt revolted against a corrupt government, which lacked vision and imagination.

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